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Aikido Hirokazu Kobayashi Bruxelles / article 78



Aikido Bruxelles / Farsari 1

 

Jeune femme avec Biwa

 

 

Né a Vicenza, en Lombardie-Vénétie, Adolfo Farsari est d’abord militaire en Italie avant d’émigrer en 1863 aux États-Unis où il se bat dans l’armée de l’Union (nord, abolitioniste) jusqu’à la victoire finale. Après un mariage apparemment raté mais peut-être réussi  il quitte femme et enfants et émigre au Japon en 1873 ou il fonde à Yokohama un business qui surf sur l’occidentalisation rapide du Japon : tabac et matériel pour fumeurs, papeterie, cartes de visite, journaux, magazines et romans, livres de conversation anglais-japonais, dictionnaires, guides touristiques, cartes et vues photographiques du Japon.aikido

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Farsari va déveloper de manière remarquable, d’abord en association et puis seul, une affaire d’édition photographique et devient lui-même photographe en 1883. Il faut imaginer l’engouement pour la photographie à l’époque à l’instar de celui pour les téléphones portables aujourd’hui : c’est un business florissant. Si beaucoup de photographies vendue au nom de sa maison d’édition (A. Farsari & Co) ne sont pas de lui, certaines le sont comme celles de Miyanoshita (dans la région de Hakone) et de Yokohama. Par ailleurs, après l’incendie de 1886 qui détruisit tous ses négatifs, il parcourt le Japon pendant 5 mois pour reconstituer sa collection.

 

Les portraits et paysages colorisés à la main dans son studio (qui a été l’un des plus importants du pays) étaient le plus souvent vendues à des résidents étrangers ou à des touristes. Ces images ont été depuis largement diffusées de par le monde via différents support (livres, périodiques) et ont contribuées à forger une représentation des japonais dont eux-même ne sont pas sortis indemmes.ikid

 

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